mercredi 9 mars 2016

Chronique Film n°7 : La 5e Vague de J. Blakeson

          Salut la Compagnie !  

Il y a quelques semaines, je vous ai chroniqué le livre La 5è vague de Rick Yancey (la critique se trouve ici <== ). Il est plus que temps de vous donner mon avis sur l'adaptation cinématographique de ce roman. C'est parti pour La 5e vague réalisé par J. Blakeson.  

Quelques données sur le film :
 
Titre : La 5e Vague
Titre original : The Fifth Wave
Réalisateur : J. Blakeson
Scénario : Susannah Grant
D'après le livre : La Cinquième Vague de Rick Yancey
Date de sortie :  France, 27 Janvier 2016
              USA : 22 Janvier 2016
Durée : 117 min (1h57)
Budget : 38 millions €
Avec : Chloë Grace, Moretz, Liev Schreiber, Nick Robinson, Alex Roe, Ron Livingston,



 
 
 


Le synopsis :
Quatre vagues d’attaques, chacune plus mortelle que la précédente, ont décimé la presque totalité de la Terre. Terrifiée, se méfiant de tout, Cassie est en fuite et tente désespérément de sauver son jeune frère. Alors qu’elle se prépare à affronter la cinquième vague, aussi inévitable que fatale, elle va faire équipe avec un jeune homme qui pourrait bien représenter son dernier espoir – si toutefois elle peut lui faire confiance… 


La bande-annonce :


Mon avis :

L'histoire du livre est callée sur celle du livre, normal pour une adaptation. Le monde subit une invasion extra-terrestre, mais la particularité réside dans le fait qu'on ne les perçoit qu'au travers d'un vaisseau en orbite autour de la Terre. On suit la jeune Cassie, qui nous raconte ce qui s'est passé depuis l'apparition de l'engin spatial. On la découvre elle et sa famille et comment ils traversent les différentes vagues d'attaques.

On peut noter quelques différences avec le livre, mais celles-ci sont cohérentes avec le fait d'adapter un livre. Trop de pages, des coupes doivent être faites. La dimension psychologique des attaques et des liens entre les personnages sont profondément lissés. Il fallait simplifier et rendre le film abordable pour le plus grand nombre. C'est une bon compromis et donc une bonne adaptation.

Les acteurs sont plutôt bien choisis et son bon dans leurs rôles, malgré quelques choix plus surprenants mais qui fonctionnent super bien. Certains personnages plus secondaires ont été peu développés dans un souci de simplification, les personnages étant très nombreux dans le roman.

Une chose très intéressante est le fait que ce monde est le notre, du moins au début. L'identification est très facile. Nous sommes nos propres ennemis. Le spectateur sent que quelque chose ne va pas, il ne comprend pas tout de suite quoi. Ce film nous fait nous poser de profondes questions sur ce qu'est notre humanité. Le libre-arbitre est-il toujours libre ?

Quant à la musique, si elle se fait oublier de temps à autre, c'est pour mieux revenir et mettre en valeur certains moments. De même les effets spéciaux sont peu présent mais ils sont incroyables, notamment avec la mise en scène des premières vagues où l'immersion est impressionnante.

 En résumé, un film qui compte clairement deux parties. Les premiers 20 minutes sont haletantes et prenantes, et le reste est plus profond et plus lente. Jusqu'à la fin où tout repart sur les chapeaux de roues.

C'est peut-être un peu dommage d'avoir cherché à trop lisser pour les plus jeunes. Certaines parties, comme l'histoire Cassie/Evan, auraient gagné à être davantage développées.

Je recommande ce film à tous les fans du genre, et à ceux qui le sont un peu moins ! C'est un très bon divertissement et une bonne adaptation à mon avis.

A très vite pour une nouvelle chronique !

jeudi 3 mars 2016

Critique n°32 : Les Carnets de guerre de Victorien Mars de Maxence Fermine

          Salut la Compagnie !  

Un livre dans un registre un peu différent cette fois-ci. Pour coller à l'actualité, j'ai sorti un livre historique de ma PAL : Les Carnets de guerre de Victorien Mars de Maxence Firmine. En avant pour cette histoire au sein de la Première Guerre Mondiale.  

Le résumé :
Verdun, avril 1916. En première ligne, l'épouvante des tranchées : un gouffre de peur, de faim, de froid. Mais pas seulement. Non loin de l'ennemi déclaré, un autre, plus sournois, sévit. Un adjudant qui se repaît de la souffrance de ses hommes. Un bourreau que la guerre, enfin, autorise à tuer.

 Mon avis :
Ce livre nous raconte un morceau de vie, avec un début et une fin précis, à savoir la début et la fin de la Première Guerre Mondiale. Du moins le dernier jour de sa guerre à lui. Le narrateur, Victorien Mars, raconte sa propre histoire et les passages importants de la façon dont il a traversé le tout. Il nous raconte sa version de la guerre, au delà de toute considération politique et idéologique.

Le récit étant complètement interne, on ne connait que son point de vue à lui. On le voit évoluer, changer, et surtout on le voit lui et les gens autour de lui survivre ou non à un conflit dont on oublie très vite les enjeux et les raisons qui ont poussés les parties aux armes. Victorien est simple, mais pas simplet, il garde l'espérance et cherche la reconstruction.

Que dire de cet univers qui n'a pas déjà été dit. Ses appels sous les drapeaux, ses tranchées, ses obus, ses responsables irresponsables, ses hôpitaux militaires, et ses morts atroces et parfois injustes sont présents. Si ce n'est que tout est traité d'une façon un peu différente sous la plume de Maxence Fermine. Le traitement diffère de celui qu'on peut trouver dans d'autres ouvrages (... et il n'en manque pas ! ), traitant de la même époque, tout en légèreté et en poésie.

L'espoir pointe le bout de son nez dès le début du récit. L'auteur nous scotche et nous aspire dans son livre. Il nous décrit l'horreur et le bonheur de la même façon, ne tombe jamais dans le mielleux, et nous donne seulement du point de vue d'un homme perdu au milieu du tout ça, dont la vie se retrouve entre parenthèses pour quelques années.   
 
Étant une grande fan de la Grande Histoire, j'ai adoré ce traitement humain et personnel de cette période trouble. J'ai dévoré ce roman. Je ne connaissais pas l'auteur et c'est une très belle découverte ! Je lui donne la note de 18/20. C'est tout simplement trop court !!!

Titre : Les Carnets de guerre de Victorien Mars
Auteur : Maxence Fermine
Année de parution : 2008, 2011 pour cette édition
Editions : Le Livre de Poche
Prix : 6 €
Nombre de pages : 190 p.

mardi 1 mars 2016

Bilan acquisitions et réceptions de Février

Salut la Compagnie !

C'est l'heure du bilan acquisitions et réceptions de Février maintenant que nous sommes lancés dans le mois de Mars.
J'ai été vraiment sage ce mois-ci. Je n'ai acheté aucun livre. Les seuls livres qui sont venus compléter ma PAL sont des livres reçus en partenariat.
Merci à l'ensemble de mes partenaires!

Les livres suivants sont arrivés dans mes murs :
Boucle d'or d'Aurélien Rousseau reçu en partenariat avec Babelio et les éditions Le Passage
La Maison dans laquelle de Mariam Petrosyan reçu en partenariat avec Babelio et les éditions Monsieur Toussaint L'ouverture

 
Ça m'a permis de réduire un peu ma PAL qui devient presque frustrante avec sa bonne quarantaine de livre.
 Au mois prochain pour la suite !

Blian lecture de Février

Salut la Compagnie !
 
Un mois plus court pour un petit moins de lecture ce mois-ci ! Un total de 4 livres ce mois-ci pour un total de 775 pages. Un tout petit résultat ce mois-ci. :(
 
Les 4 livres sont :
Cité 19, Livre 1 : Ville Noire de Stéphane Michaka reçu en partenariat avec Babelio et PKJ
Sans attache de Thierry Moral reçu en partenariat avec Livraddict et les éditions Atine Nenaud
Boucle d'or d'Aurélien Rousseau reçu en partenariat avec Babelio et les éditions Le Passage
Les carnets de guerre de Victorien Mars de Maxence Fermine

 
 
 
 En espérant que le mois suivant contienne plus de pages.
Au mois prochain !

 

lundi 22 février 2016

Critique Livre n°31 : Boucle d'or d'Aurélien Rousseau

           Salut la Compagnie !

Ce livre a été reçu dans le cadre d'une opération Masse Critique chez Babélio. Merci à eux et aux éditions Le Passage pour ce livre. En avant pour un saut dans l'univers des hôpitaux avec Boucle d'or d'Aurélien Rousseau.

Le résumé :
Un train quitte la gare d'Austerlitz pour le pays Basque. Quand les wagons s'ébranlent, un des passagers ne peut s'empêcher de tourner la tête vers la forme sombre de l'hôpital qui surplombe les voies et qui fut son monde pendant plusieurs mois. Une vérité s'impose à lui : il lui faudra replonger dans cet univers et oser enfin affronter la part de lui-même qu'il a découverte là-bas. Boucle d'or est l'histoire de cette lutte, avec et contre son propre corps, qu'il faut mener lorsque la maladie nous conduit au plus près de la mort et qu'elle charrie avec elle ses démons, ses hallucinations, parfois sous la figure douce et rassurante des héros des contes de notre enfance. 

Mon avis :
C'est peut-être la première fois depuis que j'ai créé ce blog que je me suis franchement ennuyée pendant la lecture d'un livre et c'est donc plus compliqué pour moi d'en parler. J'espère rester cohérente mais je ne promets rien. --'

Je n'ai vraiment pas accroché à ce livre, malgré quelques qualités indéniables.   

Boucle d'or raconte l'histoire d'un homme d'une trentaine d'années qui part pour un long voyage. C'est le moment pour lui de se libérer de l'emprise que la maladie et l'hospitalisation ont sur lui. Et le seul moyen pour y arriver est de raconter ce qui lui est arrivé, son histoire avec les bons comme les mauvais moments, ses blessures et ses combats. J'ai eu beaucoup de mal avec le temps qui passe dans le roman.

On découvre un homme blessé, en perte de repères alors qu'une nouvelle page de sa vie s'écrit. Il lui faut avancer. Il n'a pas de nom, les personnages autour de lui non plus, sauf Noguier, comme un alter-égo, et la fameuse Boucle d'or.

Le narrateur nous raconte l'envers d'un hôpital, avec les docteurs et les infirmières, avec la solitude et mais aussi les rencontres. Il est paralysé et est comme un spectateur de cette vie autour de lui. Il s'invente une Boucle d'or réelle et très différente de celle qu'on connait tous. Cette histoire le poursuit depuis son enfance.

On trouve beaucoup de poésie dans l'écriture d'Aurélien Rousseau. Elle est peut-être moins fluide que dans certains livres. Cela nous demande de digérer chaque mot, car chacun d'entre eux sont choisis avec soin et ils sont tous importants pour tenter de comprendre ce que le narrateur essaie de nous dire.

En résumé, comme je le disais plus haut, même si le livre a un sérieux potentiel et peux plaire à certains, ce n'a pas été mon cas. J'ai fini le livre mais sans accrocher le moins du monde. J'ai eu du mal à tout comprendre, mais c'est peut-être juste moi. J'ai été déçue, mais comme c'est un avis purement personnel, si le livre vous tente, lancez-vous car il se lit assez vite. Je lui donne un 12/20.
 
Titre : Boucle d'or
Auteur : Aurélien Rousseau
Année de parution : 2016
Editions : Le Passage
Prix : 14 €
Nombre de pages : 118 p.