Affichage des articles dont le libellé est histoire de vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est histoire de vie. Afficher tous les articles

vendredi 22 septembre 2017

Critique Livre n°64 : Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi

Salut la Compagnie !

Merci aux éditions Fayard pour cette aventure littéraire. Venez découvrir avec moi : Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi !



Quelques données sur le livre :

Titre : Tu comprendras quand tu seras plus grande

Auteur : Virginie Grimaldi

Année de parution originale : 2016

Editions : Le Livre de Poche

Prix : 8€10

Nombre de pages :  480 p.



Le résumé :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.

Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont  des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…

Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.



Mon avis :

Ce roman m'a particulièrement touchée. Je suis passée par toutes les émotions : le rire, la tristesse, la colère, ... . Le livre nous parle essentiellement de ... la Vie, en fait !


La vie avec des hauts et, dans le cas de Julia avant son arrivée dans l'établissement, surtout des bas.  En acceptant ce poste aux Tamaris, charmante maison de retraite du côté de Biarritz, Julia fuit les différents problèmes (jamais deux sans trois !) qui lui sont tombés dessus ces derniers mois. Au contact des résidents, la psychologue se verra offrir une thérapie ! Avec leurs expériences et leurs leçons de vie, ces petits vieux sont tout sauf barbants.


En effet, on s'attache très vite aux personnages, des plus jeunes aux plus hauts en couleur ! La naphtaline n'a pas sa place ici. Entre le personnel de la maison et les résidents, Julia a fort à faire ! De même, les charmes de la côte landaise ou des petits-fils des résidentes ne sont pas très loin. 


La plume est légère et entraînante. Un peu d'humour au tournant et les chapitres très courts sont parfaits pour rythmer un récit plein de surprises et de tendresse ! Le petit twist de la fin est inattendu et très sympathique. 

Un livre simple sans être simpliste qui parle du quotidien et de la vie avec douceur et intelligence. C'est presque un coup de coeur et le livre récolte donc un 19/20 ! A déguster sans modération !


Enjoy :)

lundi 21 mars 2016

Critique Livre n°33 : Hier encore, c'était l'été de Julie de Lestrange

          Salut la Compagnie ! 

Merci aux éditions Mazarine et Julie de Lestrange pour ce partenariat. En avant pour Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange.

Le résumé :
Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous-rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera. 
Tendre portrait d’une génération, Hier encore c’était l’été est un roman résolument optimiste qui accroche le cœur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines.
C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie. 

Mon avis :
Si c’est l’histoire d’une bande de copains/cousins, l’histoire suit avant tout le point de vue et la vie de l'un d'entre eux, Alexandre. Les autres protagonistes sont abordés par ses pensées et leurs rencontres successives pendant la décennie que dure le récit. Ils subissent les joies, les affres et les galères de l’entrée dans la vie étudiante puis dans la vie professionnelle. Chaque personnage se cherche, avance, recule, doute et se perd parfois.

Amour, études, boulot et tout simplement la vie va les rattraper sur cette route que chacun emprunte avec plus ou moins d’assurance. Il est temps pour eux de rentrer dans la cour des grands ! Mais c'est pas seulement la vie de ce groupe d'ados que l'on voit se dérouler mais aussi celles de tous ceux qui les accompagnent dans la vie.

On comprend donc que la force de ce roman se base sur ses personnages. L’auteur nous accroche à eux et on est tout de suite sensible à ces joyeux lurons. Les relations entre les membres de ces deux familles sont également très importantes et ne font que renforcer l’attachement que l’on ressent à leur égard. Au fil du temps on comprend qui ils sont, et pourquoi ils sont comme ça.

La longue chronologie du roman ( il se déroule sur 10 ans ) se passe néanmoins dans plusieurs endroits phares : Paris et deux chalets voisins. Quelques rencontres se passent aux points de chute des uns et des autres. L'ancrage historique et par des faits réels est très sympa car il nous permet de nous identifier encore davantage aux personnages. Ils nous ressemblent !

Ajoutons à tout ça une écriture douce, ultra-fluide, très belle et pleine d'émotions et on obtient un mélange équilibré, à déguster n'importe quand !

En résumé, j'ai dévoré ce roman. La couverture est super et j'ai ressenti plein d'émotions, surtout à la fin. Certains moments sont un peu prévisibles mais l'ensemble de l'histoire est plutôt très bien construite. C'est un presque coup de cœur pour moi  avec une belle note de 18,5/20 !
 

Titre : Hier encore, c'était l'été
Auteur : Julie de Lestrange
Année de parution originale : 2015
                        Cette édition : mars 2016
Editeur : Mazarine
Prix : 17 €
Nombre de pages : 384 p.

samedi 20 février 2016

Critique Livre n°30 : Sans attache de Thierry Moral


Salut la Compagnie !

Après le pavé que constituait Cité 19, j’ai lu un très court livre, mais qui s’est révélé très dense au final.
C’est parti pour le livre Sans attache de Thierry Moral, reçu en partenariat avec les éditions Atine Nenaud et Livraddict. Merci à eux pour cette jolie découverte. 

Le résumé :
« Alex lève son verre à sa santé et avale la dernière gorgée. Il remet son blouson, sort de sa poche intérieure la monnaie exacte et contrôle sa montre : cinq minutes, comme prévu. Le serveur relève son geste :
– Tout est réglé chez toi.
– Non, tout n'est pas encore réglé chez moi. »
On pourrait définir Alex par soustractions. Alex n'est pas bavard, il n'a pas souvent faim. D'ordinaire, il n'est guère nerveux. D'ordinaire.
Cependant, les règles de vie qu'il s'impose ne sont pas une assurance faux-pas. Et sa famille ne semble guère être en mesure de l'aider.
Le mur s'approche.
Mais Alex est de ceux qui disent: « Jusqu'ici, ça va ». 

Mon avis : 
Alex est un agent de sécurité qui a décidé de faire une pause en se cachant dans les Ardennes. C’est avant tout l’histoire d’une fuite et d’une remise en question après un écart. 

Alex est solitaire, un peu renfermé sur lui-même et surtout poursuivi par une maladie qui est toujours présente dans ses pensées. On ne la connait qu’à la fin mais elle est tout le temps présente en toile de fond du récit. Il est comme un poisson dans l’eau au sein de sa famille et plus encore dans le village dans lequel il s’est retiré. Il tisse néanmoins des liens avec William, un marginal plein de surprises et Youri, un chien husky, qui juge les gens mieux que n'importe qui. Je ne sais comment l’expliquer mais j’ai été fascinée par sa vision de la vie. Parfois simples, mais tellement vraies, ses réflexions sont cependant en contradiction avec sa froideur et son mode de vie. 

L’histoire se passe dans une campagne profonde, où chaque arrivant est vu comme un perturbateur et un empêcheur de tourner en rond, c’est l’authenticité des personnages qui nous marque. On ne sait pas lequel est le plus perdu de la bande. Les descriptions nous font rêver de cette campagne, avec toute cette beauté dans les paysages qui nous sont décrits.    

Ce livre a l’avantage d’être court. Il se lit en un peu plus d’une heure. L’écriture est agréable, malgré un récit à la troisième personne, qui contraste avec l’exposition des sentiments les plus profonds du personnage principal. L’auteur nous fait passer beaucoup de choses en peu de pages. La fin est surprenante et le récit passe alors par une lettre et un article de journal.  

J’ai vraiment bien aimé ce livre. J’ai été prise très vite dans l’histoire et j’ai dévoré ces quelques pages.

C’est un livre très spécial, à ne pas lire quand notre vie va mal, car l’espoir ne vient qu’à la fin. Mais un livre à lire quand même ! Je lui donne la note de  17/20.
 
Titre : Sans attache
Auteur : Thierry Moral
Année de parution :
Editions : Atine Nenaud
Prix : 12,50 €
Nombre de pages : 118 p.
 
 

samedi 16 janvier 2016

Critique Livre n°25 : Celle qui voulait arrêter de rêver de Jessica Chopin


Salut la Compagnie  ! 

Je tenais à remercier encore Chiado Editeur, mon partenaire, de m'avoir fait découvrir ce livre ! C'est parti pour Celle qui voulait arrêter de rêver de Jessica Chopin. 

Le résumé :
Marina est une jeune fille sans prétention. Ou plutôt, elle n'en a qu'une : elle voudrait être à même d'anticiper son avenir. Elle voudrait tout savoir de lui et pouvoir le maîtriser. Et puis, un soir, elle se met à rêver... 

 "Là, il était 3 h 11 du matin et elle se réveillait en sursaut de deux rêves très lucides qu'elle venait de faire et qui lui décrivaient la vie de deux autres femmes, de quelques années plus âgées qu'elle. Elles les connaissaient maintenant, ces femmes, non pas dans la vraie vie, mais elle connaissait les détails de leur existence. Elle les avait au plus profond d'elle-même. Ses rêves lui avaient apporté tous les détails de la vie de Céline et Stella, même ce qu'elle n'avait pas vu lui avait été conté ! Un peu comme dans une histoire pour enfant qui commence par "il était une fois". Elle était dans leur peau, voyait avec leurs yeux, vivait leurs peurs, leurs tristesses mais aussi leurs joies." 

 Eleanor Roosevelt disait : "Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves."

 Marina y croira-t-elle ?
 

Mon avis :
Ce livre est le premier d'un partenariat, et si tous les livres de cette maison d'éditions est dans la même veine alors je suis preneuse ! Merci à eux encore une fois !

On suit les tribulations nocturnes (et diurnes !) d'une jeune femme dans la vingtaine, Marina, et qui, arrivée à un tournant dans son existence, se pose des questions et se remet en doute. On dit que la nuit porte conseil, et c'est ce qui va en quelques sortes lui arriver. Lors de ses rêves elle va croiser les vies et les regards de différentes femmes, plus jeunes ou plus âgées, de tout milieu et de tout horizon. Dans ces rêves, qui ne sont que la projection d'un inconscient ou d'une puissance supérieure, Marina va-t-elle trouver ce qu'elle cherche ? A vous de lire ou non ce livre pour savoir la suite.

J'ai très vite été happée par ce roman. Je me suis reconnue par moments chez certaines de ces femmes et davantage encore en Marina. Elle est un peu perdue, a besoin de guides pour sortir de cette ombre passagère.  L'ensemble de ces 11 femmes qui habitent ses rêves, chacune avec sa personnalité, ses ennuis et son modèle de vie, aussi imparfait soit-il, va conduire Marina dans sa réflexion.
L'auteur a réussi à créer 12 personnages de toutes pièces, 12 femmes complexes, distinctes et chacune avec son histoire. C'est vraiment une belle prouesse de la part de l'auteur d'arriver à créer autant d'univers et de manier autant de personnages sans qu'aucune d'elle ne soit redondante avec une autre. J'avoue m'être un peu perdue entre les noms de chacune quand Marina fait le point. Mais c'est peut-être juste ma petite mémoire qui me joue des tours. :)

L'ancrage dans la réalité de lieux et de périodes donnés n'est que partiel, ce qui rend ces femmes quelques peu intemporelles et universelles.

Ajoutez à cela une écriture relativement simple mais très agréable à lire et c'est vraiment un plaisir à chaque page. Ce livre, assez court, se lit très vite et s'emporte partout dans les transports grâce à son format très pratique.  

En conclusion, quand on est comme moi à un tournant de sa vie, un livre comme ça est très utile. Car toutes ces femmes, malgré leurs imperfections et la façon dont la vie les malmène, ne cessent jamais d'espérer et de rechercher une forme de bonheur, et surtout de se battre pour trouver un sens à leur vie. Je recommande ! Ce sera un 17/20 pour moi !
 
Titre : Celle qui voulait arrêter de rêver
Auteur : Jessica Chopin
Année de parution : 2015
Editeur : Chiado Editeur
Prix : 11 €
Nombre de pages : 160 p.