lundi 18 avril 2016

Critique Film n°13 : Robinson Crusoé de Vincent Kesteloot

            Salut la Compagnie !

C'est les vacances pour les petits Parisiens dont je fais partie et avec elle voici un film d'animation très sympa pour les plus jeunes !
 
Quelques données sur le film :
Titre : Robinson Crusoé
Réalisateur : Vincent Kesteloot
Scénario : Ben Stassen
Musique : Ramin Djawadi
Date de sortie : France, 20 Avril 2016
Durée : 90 min (1h30)

Le synopsis :
Mardi, un jeune perroquet, vit sur une île paradisiaque avec d’autres animaux. Il rêve de quitter son île pour découvrir le reste du monde. Après une violente tempête, Mardi et ses amis font la découverte d’une étrange créature sur la plage : Robinson Crusoë. Les animaux de l’île vont devoir apprivoiser ce nouvel arrivant ! C’est pour Mardi l’occasion de vivre une extraordinaire aventure et peut-être de quitter son île !





La bande-annonce :  

 
Mon avis :
J'ai pu voir ce film en tant que chroniqueuse pour le webzine Songe d'une nuit d'été, vous pouvez retrouver ma chronique sur le site ici !
Enjoy ! :)
 

mercredi 13 avril 2016

Critique Livre n°37 : Écrits épars de Gérard Cazalis

          Salut la Compagnie !

Aujourd'hui je viens vous parler d'un recueil de textes que m'a fait découvrir mon partenaire Chiado Editeur. Merci à eux pour cette belle surprise, différente de ce que j'ai pu lire chez eux à présent. Á moi de vous faire découvrir Écrits épars de Gérard Cazalis. 

Le résumé :
Que peuvent bien avoir en commun une Héloïse insoumis, un Erwan qui hume le grand large, une femme qui se baigne mystérieusement nue dans le froid, un condamné à mort, une patronne de restaurant asiatique qui n'a pas osé dire "je vous aime" tente ans plus tôt, un gamin qui engueule le bon Dieu, un travesti trahi par sa glace, un escalier qui rêve, une ville aux premiers jours d'automne, des chiens qui pissent, un cheval, un vélo et, par-dessus tout, la blanquette de veau ?

 Rien, si ce n'est la fantaisie des mots pour dire la gravité des jours, le tourment d'aimer et l'encombrant voisinage de la mort.

Mon avis :
Quand on lit le résumé, on sent que vont se côtoyer des éléments très différents. On n'imagine pas alors que ce sont 43 textes, 43 histoires que l'on va parcourir. Après un bref mot de l'auteur appelé " Alerte ! ", qui nous explique sa démarche, nous voici lancé dans un livre surprenant, car si elles présentent des faits distincts, elles entourent un même thème commun : L'amour.

L'avantage de ce livre c'est que, si l'on aime pas l'un des textes, il nous suffit de passer au suivant pour ré-accrocher.

On ne peut pas parler d'un personnage sans parler de chacun de ceux qui peuplent ces pages en même temps. On peut peut-être citer un personnage récurrent dans les histoires : la blanquette de veau !

L'univers résolument contemporain de toutes ces petites histoires présente donc l'amour dans toutes ses formes. On aime de toutes les façons, et comme le dit l'auteur, on aime mal aussi, ou on est mal aimé. Tel un problème récurent, il se décline en autant de facettes qu'il y a d'histoires.

Comme chaque histoire est unique, il en est de même pour l'écriture. Malgré l'avertissement de l'auteur dans les premières pages, on est tenté de croire que par moment ce n'est pas la même plume qui se cache derrière. Poésie, aphorisme, substitution de mot, histoire courte, .... se croisent dans ce livre. On est (agréablement ! ) surpris par la profusion de styles. Mais comme je le disais, quand l'un nous déplait, on passe au suivant.

C'est un livre que j'ai lu en moins d'une heure. Les textes, très courts, permettent un découpage pour les pique-assiettes. Les pages se tournent très vite. On peut être tenté de jouer avec ce livre. De passer un texte pour y revenir après, de lire les textes en commençant de la fin, d'en prendre un au hasard.

En résumé, j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai été surprise à chaque page. Il récolte un 17,5/20. :)
 
Titre : Écrits épars
Auteur : Gérard Cazalis
Année de parution : 2016
Éditions : Chiado Éditeur
Prix : 13 €
Nombre de pages : 152 p.
 

mardi 12 avril 2016

Critique Film n°12 : Brooklyn de John Crowley

            Salut la Compagnie !
Ayant profité d'une après-midi entre amies, je suis allée voir ce film qui m'intriguait depuis un moment déjà. C'est au tour du film Brooklyn de John Crowley.

Quelques données sur le film :
Titre : Brooklyn
Réalisateur : John Crowley
Scénario : Nick Hornby
                d'après le roman de Colm Tóibín
Musique : Michael Brook
Date de sortie : France, 6 Novembre 2015
                         Royaume-Uni : 30 Oct 2015
Durée : 125 min (2h05)
Avec : Saoirse Ronan, Domhnall Gleeson, Emory Cohen, ... 

Le synopsis :
Dans les années 50, attirée par la promesse d'un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l'autre côté de l'Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays... Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays... et entre deux hommes.

 

La Bande-annonce :   


Mon avis :
Ce film nous raconte donc l'histoire l'Eilis, qui fait un grand voyage dans l'espoir d'un futur meilleur. Elle passe par toutes les étapes de l'immigration : s'adapter à une nouvelle vie dans une ville si différente de ce qu'elle a connu jusque là. Elle doit trouver ses marques au sein de la pension de jeunes filles dans laquelle elle vit, ainsi que dans son nouveau travail. Elle trouve bientôt ses marques et également ... l'amour ! Elle vit le rêve américain à fond. Mais quand le deuil la rattrape, le chemin vers la maison peut apporter son lot de surprises. :)

Eilis est une jeune fille timide, douce et sensible, parfaitement interprétée par une Saoirse Ronan au top. Elle s'est lancée dans une grande aventure comme beaucoup d'autres avant et après elle. Pour y faire face, elle est pleine de ressources. Le jeune italien qu'elle rencontre, Tony Fiorello est plus extraverti et un vrai charmeur. Sa sincérité est très touchante, bien que la performance d'Emory Cohen ne m'ai pas convaincue. Son pendant irlandais, Jim Farell, plutôt pas mal à regarder, est incarné à la perfection par un Domhnall Gleeson que l'on voit partout ces temps-ci.

Les années 50 sont très bien reconstituées. Ça sent bon le vintage ! C'est un véritable voyage dans le temps qui pose la question : Quelle est la place d'une femme dans ce contexte socio-économique en Irlande et à New-York dans les années d'après guerre ?

Après, question réalisation, on peut noter quelques maladresses dans les cadrages. Le visuel n'a rien de très extraordinaire. Le film est un peu pénalisé par la lenteur de sa mise en route et par certaines scènes. Mais la musique rattrape le film ! La bande originale est très belle et pleine d'émotion en tout genre !

En résumé, même si ce n'est pas le film du siècle, la belle interprétation de l'ensemble du cast vaut à elle seule de regarder ce film. C'est très sympa à regarder entre amies. Alors n'hésitez pas !

mercredi 6 avril 2016

Chronique Film n°11 : Truth : Le Prix de la Vérité de James Vanderbilt

           Salut la Compagnie !

Alors que ce film rencontre un plutôt grand succès depuis sa première présentation au festival de Toronto, il débarque maintenant en France. En avant pour Truth : Le Prix de la Vérité, réalisé par James Vanderbilt.
Quelques données sur le film :
Titre : Truth : Le Prix de la Vérité
Réalisateur : James Vanderbilt
Scénario : James Vanderbilt
Compositeur : Brian Tyler
Date de sortie : France, 6 Avril 2016
                         USA : 30 Oct 2015
Durée : 125 min (2h05)
Avec : Cate Blanchett, Robert Redford, Dennis Quaid… 










Le synopsis :
L'histoire de Mary Mapes, journaliste primée de CBS et productrice de Dan Rather, l'un des plus célèbres journalistes et présentateurs de l'histoire de la télévision américaine, qui a dévoilé -entre autres scoops- le scandale de la prison d'Abou Ghraib.
La Bande-Annonce :


Mon avis :
Cette chronique a été réalisée en tant que chroniqueuse pour le Webzine Songe d'une nuit d'été.
           Vous retrouverez donc la chronique sur cette page ==> ici



dimanche 3 avril 2016

Critique Livre n°36 : La Maison dans laquelle de Mariam Petrosyan

           Salut la Compagnie !

Je souhaite avant tout remercier Babelio et les éditions Monsieur Toussaint Louverture pour m'avoir permis de lire ce roman époustouflant : La Maison dans laquelle de Mariam Petrosyan.  

Le résumé :
Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d'avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l'amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l'existence, et même quand vous serez seul, ça ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s'écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l'idée de devoir la quitter. 

Mon avis :
Ce roman raconte non pas une histoire mais plusieurs histoires dans une grande, celles d'enfants dans une Maison. Et pas n'importe quelle maison ! Cette maison est un internat pour enfants soufrant d'un handicap, ils s'y côtoient alors des enfants et surtout des adolescents un peu abimés, dérangés, mais surtout en construction. Aucun n'a de nom, mais plutôt un surnom, par rapport à sa personnalité ou son physique, ou encore à sa propre histoire. On croise Sphinx, Bossu, L'Aveugle, Lord, Noiraud, ou encore Roux et le Macédonien. Dans ce lieu les jeunes sont divisés en plusieurs chambres, plusieurs groupes, chacun avec son nom et ses particularités : les Rats, les Chiens, les Faisans, les Oiseaux et le quatrième groupe.

Le livre se concentre sur ce dernier en particulier. Celui-ci n'a pas de nom. On l'explore avec l'arrivée d'un nouveau membre, Fumeur, après son transfert. On observe son parcours et celui de ses nouveaux camarades. Peurs, rivalités, joies, peines, violences, on nous raconte tout. On les voit se construire en vue de l'âge adulte.

On trouve aussi quelques incursions d'une autre histoire, celle de Sauterelle, ayant vécu dans la Maison quelques années auparavant.

C'est impressionnant de voir comment ils se sont enfermés dans leur Maison. Les enfants vivent en vase-clos, c'est « leur » Maison, comme si les adultes n'avaient pas leur mot à dire en ce lieu. Ils se sont créer leur foyer, un qu'ils ne veulent pas quitter. Un lieu magique et plein de possibilités, qu'ils se sont complètement appropriés.

Le récit va dans tout les sens en fonction de qui l'auteur dépeint. On est parfois perdu. Mais on s'accroche, on adhère totalement aux personnages. On se laisse balader d'une pièce à l'autre de cet univers.

L'écriture est sympa, agréable à lire. Et il le faut bien vu le pavé, peu pratique à trainer dans les transports en communs ! Ses 960 pages ne sont pas forcément un problème malgré quelques longueurs et redites vers les pages 550 à 650. On rattrape le train très vite et on veut connaître la suite à chaque page. Tantôt à la première personne, tantôt à la troisième, le style d'écriture change beaucoup entre deux chapitres, la typologie aussi.
 
En résumé, ce livre se laisse lire très facilement et révolutionne les romans portant sur l'adolescence. On fait plus que s'attacher à ces joyeux (ou pas ?) lurons. On vibre et espère pour eux à chaque page. Même si je n'ai pas tout compris et des longueurs au milieu, j'ai définitivement aimé ce livre.  C'est une belle découverte ! Il mérite largement son 16/20. :)
 
Titre : La Maison dans laquelle
Titre original : Dom, v kotorom...
Auteur : Mariam Petrosyan
Année de parution originale : 2009
            pour la traduction française : Mars 2016
Editions : Monsieur Toussaint Louverture
Prix : 24,50 €
Nombre de pages : 960 p.