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lundi 18 avril 2016

Critique Livre n°38 : Les Fourmis de Bernard Werber

          Salut la Compagnie !
 
Un ami m'a chaudement recommandé ce livre, et vu le nombre de personnes qui l'ont aimé, je ne pouvais que me lancer.
 
Quelques données sur le livre :
Titre : Les Fourmis
Auteur : Bernard Werber
Année de parution originale : 1991
Année de la présente édition : 2001
Editeur : Le Livre de Poche
Prix : 6,60 €
Nombre de pages : 320 p.

Le résumé :
Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces "infra terrestres", au fil d'un thriller unique en son genre, où le suspense et l'horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des... fourmis. 

Mon avis :
Avant de commencer cette critique, je tiens à rappeler que c'est ici un avis personnel qui transparait.

Si on devait résumer ce livre, on pourrait commencer par hommes et fourmis. Le récit alterne entre une histoire d'hommes, celle de la famille Wells plus particulièrement, et une histoire de fourmis, celle des cités fédérées de Bel-o-kan.

Le passage de l'un à l'autre de ces deux mondes est parfois troublant. D'un paragraphe à l'autre on change de point de vue et c'est parfois déroutant. Entre les 50 premières pages et les 50 dernières, le récit est un peu creux à mon goût et n'apporte rien, un peu comme si il tournait en rond. Si il est intéressant de découvrir le système sociétale de ces petits êtres, le désintéressement prend bientôt le pas sur la curiosité.
Car si le roman nous vend une « rencontre » avec les fourmis (nos voisines^^ !), cela n'arrive pas de sitôt. En effet, les deux « camps » vont évoluer chacun de leur côté et la rencontre entre les deux univers se fait attendre jusqu'à la fin.  

L'écriture est assez neutre selon moi, dans le sens où l'on aime ou on aime pas. Personnellement, je n'ai pas vraiment accroché à ce récit ni au style de l'auteur.
On sent néanmoins que le sujet passionne l'auteur et qu'il a poussé à fond ses recherches. Un bon point pour lui ! Il nous fait découvrir le monde des fourmis. Leur similarité avec notre société est troublante, et c'est un fait qu'on ne peut ignorer aujourd'hui. Mais on change de point de vue sur les petits êtres qui nous entourent, nous ces monstres gigantesques qui nous empressons d'effacer de la surface de la Terre un petit être tout sensible ! 

En résumé, je considère toujours ce livre comme un must. Si personnellement je n'ai pas spécialement accroché, je n'ai pas pour autant pensé à abandonné le livre avant la fin. Surtout que celle-ci est très intéressante et j'ai très envie de découvrir la suite !
Je lui donne un 13/20, mais à suivre ! La trilogie ne fait que commencer ! :)

Enjoy ! :)

lundi 14 mars 2016

Chronique Film n°8 : Midnight Special de Jeff Nichols

          Salut la Compagnie !

Aujourd’hui je viens vous parler d’un film un peu différent, un film de science-fiction. Réalisé par Jeff Nichols (Mud, Take Shelter, …) nous signe ici un OVNI au regard de sa filmographie. C’est parti pour Midnight Special.  

Quelques données sur le film :
Titre : Midnight Special
Réalisateur : Jeff Nichols
Scénario : Jeff Nichols
Date de sortie : France, 16 Mars 2016
                          USA : 18 Mars 2016
Durée : 111min (1h51)
Avec : Michael Shannon, Joel Edgerton, Kirsten Dunst, Adam Driver, Sam Shepard, Jaeden Lieberher


 

Le synopsis :
Fuyant d'abord des fanatiques religieux et des forces de police, Roy, père de famille et son fils Alton, se retrouvent bientôt les proies d'une chasse à l'homme à travers tout le pays, mobilisant même les plus hautes instances du gouvernement fédéral. En fin de compte, le père risque tout pour sauver son fils et lui permettre d'accomplir son destin. Un destin qui pourrait bien changer le monde pour toujours. 

La Bande-annonce :
 


Mon avis :
Cette chronique a été réalisée en tant que chroniqueuse pour le Webzine Songe d'une nuit d'été.
           Vous retrouverez donc la chronique sur cette page ==> ici

jeudi 18 février 2016

Critique Livre n°29 : Cité 19 de Stéphane Michaka

Salut la Compagnie !

Je tenais à remercier Babelio et aux éditions PKJ de m'avoir offert cette opportunité de découvrir le livre Cité 19 de Stéphane Michaka.
En avant pour une nouvelle critique !

Le résumé :
Que faisait le père de Faustine à minuit au sommet de la tour Saint-Jacques ? Et qui l'a précipité dans le vide ? Convoquée pour identifier le corps, Faustine ne reconnaît pas les mains de son père. Persuadée qu'il a été kidnappé par une secte mystérieuse, elle se lance sur la piste d'un inquiétant personnage. Elle suit l'homme dans une station de métro, trébuche, perd connaissance et se réveille... 150 ans plus tôt ! Pour Faustine, c'est le début d'une série d'aventures, aux confins du thriller, de la science-fiction et de l'Histoire.

Mon avis :
Ce livre raconte donc l'histoire de Faustine, jeune lycéenne de 17 ans, qui se retrouve seule et livrée à elle-même dans le Paris d'aujourd'hui après le décès de son père. En cherchant des indices sur la disparition de son père à laquelle elle ne croit pas, elle suit un personnage mystérieux à l'allure de dandy. Elle se retrouve alors propulsée dans le Paris du XIXème siècle, d'Haussmann et du Second Empire. En cherchant ses marques dans ce nouvel univers qui ne lui est pas tout-à-fait étranger, elle s'improvise journaliste d'investigation et se lance aux trousses d'un tueur en série dans les rues en transformations des années 186(?) . Elle mène l'enquête dans les bas-fonds de Paris et l'île de la Cité, du moins dans la première partie. La seconde partie nous transporte dans un univers qui relève plus de la science-fiction, presque futuriste, que je vous laisse découvrir quand vous lirez ce livre.

Cette Faustine est un personnage très complexe. Elle est définitivement le centre de ce récit. Jeune fille un peu solitaire, préférant vivre au milieu des choses anciennes que dans le présent et les gens de sa génération. Elle a peu d'amis, sinon Vikram et Morgane. C'est la seule dont le personnage est clairement décrit de A à Z. Les autres ne le sont que pour apporter au récit.

J'ai beaucoup aimé le parallèle entre le Paris des deux époques. Le récit regorge de détail sur la vie à Paris. Les costumes, la vie parisienne, les travaux d'Haussmann, .... Autant de choses qui nous plongent davantage dans le récit.

Rajoutez une écriture très fluide, qui convient parfaitement à ce genre de roman. On tourne les pages les unes après les autres, à une vitesse folle et on se laisse emporter jusqu'à la fin du roman. La fin est un peu brutale en comparaison. On veut vraiment connaître la suite.


J'ai parfaitement adhérer au concept. Adorant Paris et cette époque, je me suis donc prise au jeu de l'enquête et de la découverte de l'univers. J'ai maintenant vraiment hâte de connaître la suite dans le tome 2 !! Je lui donne un joli 16/20. :)


Titre : Cité 19
Auteur : Stéphane Michaka
Année de parution : 2015
Editions : Pocket Jeunesse (PKJ)
Prix : 16,90 €
Nombre de pages : 349 p.

jeudi 4 février 2016

Critique Livre n° 27 : La 5ème vague de Rick Yancey

             Salut la Compagnie  !

A l'occasion de la sortie du film La 5ème vague, je me suis mise à lire le bouquin juste avant ! En voici donc mon avis du livre de Rick Yancey. 

Le résumé :
1ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence 

À l’aube de la 5e Vague.

Sur une bretelle d’autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper…Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés…
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son seul espoir de sauver son petit frère, voire elle-même. Du moins, si Evan est bien celui qu’il prétend…
 
Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir… 

Mon avis :
Ce livre est clairement un ouvrage de science-fiction et de dystopie. Mais sa particularité réside dans le fait que les personnages ont connu notre monde tel que nous-mêmes le connaissons. L'histoire raconte comment l'humanité est supprimée de la surface de la Terre par plusieurs vagues, de plus en plus violentes et comment la planète a été progressivement colonisée par « les Autres », des extra-terrestres que personnes n'a vu.

Les 4 vagues nous sont décrites au moyen de flash-back, disséminés au fil du début du roman. Et c'est plutôt intelligent. Nous avons le point de vue de Cassie, l'héroïne principale, qui nous raconte l'ensemble des évènements qui lui sont arrivés depuis les vagues et sa prise de conscience sur le devenir de l'humanité. Ce roman essaie de nous faire comprendre très simplement le fonctionnement d'un être humain et de ce qui fait de nous des humains justement, et non pas des Autres. La paranoïa dans laquelle Cassie tombe nous enveloppe de façon assez impressionnante.

Les personnages sont super.
Nous avons Cassie pour Cassiopée, une jeune fille de 17 ans un peu bad-ass, qui alterne entre son côté super fort et sa fragilité d'adolescente qui vient de tout perdre. Elle a une volonté de fer et fera tout pour retrouver son petit frère de 5 ans, de qui elle a été séparée peu de temps avant le début du récit. On suit celui-ci de la même façon. Un petit être attachant, trop jeune pour la guerre.
Il se retrouve sous la direction de Zombie, un garçon issu du même lycée de Cassie, aussi mentalement faible comme Cassie est forte.
Cette dernière va d'ailleurs rencontrer un garçon tellement mystérieux, mais assez attirant il faut bien l'admettre. Alors qui est-il vraiment ? 

J'ai adoré cet univers. Même si c'est clairement de la littérature jeunesse, du fait de l'âge des personnages principaux, on peut imaginer qu'un roman pour adulte pourrait y prendre racine. J'aime beaucoup la dimension psychologique du roman et de toutes les questions qu'il nous fait nous poser.  

Concernant l'écriture, cette alternance entre les points de vue et le récit définitivement interne donne une dimension très réelle au récit. Nous nous mettons à la place des personnages et nous sommes aspirés dans ce monde où l'humanité disparait peu à peu. Rick Yancey arrive à adapter son écriture en fonction des points de vue. Tantôt paranoïaque, tantôt enfantin ou à la dérive, on ressent la complexité de chacun des protagonistes et leur façon de penser.  

Malgré ses 600 pages, j'ai lu très vite ce livre. J'ai vraiment adoré l'univers et les personnages. J'ai à présent très envie de découvrir la suite en espérant qu'elle sera à la hauteur de celui-ci.  

En résumé, un roman très addictif et incroyablement bien construit. Les personnages sont une raison supplémentaire de s'y plonger et d'adorer ! C'est un presque coup de cœur pour moi ! Je lui donne un 19/20 !!

Titre : La 5ème vague
Titre originel : The 5th Wave
Auteur : Rick Yancey
Année de parution : 2013
Editeur : Collection R
Prix : 18,50 €
Nombre de pages : 608 p.

mardi 8 décembre 2015

Critique Livre n°19 : Fahrenheit 451 de Ray Bradbury


Salut la Compagnie !

On reste dans le registre de la dystopie mais on change de catégorie ! Après la littérature Young Adult, place à la science-fiction et l’univers de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.

Le résumé :
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Mon avis :
Publié en 1953, ce roman s’inscrit dans son contexte, mais reste universel par son message. 

Dans un futur proche, après une guerre, le pays s’est transformé pour devenir un lieu sans livres, ce qui est paradoxal dans un livre. Un jour en rentrant du travail, Montag, le personnage principal, est confronté à deux choses qui le marqueront et le changeront profondément : d’abord la rencontre avec Clarisse, sa voisine, jeune fille qui se qualifie elle-même de folle et qui lui pose des questions sur la vie, le bonheur, le sens des choses ; puis la tentative de suicide de sa femme viendra faire écho aux paroles de Clarisse et Montag commence alors à voir le monde différemment. Lui qui était quelques jours plus tôt le garant et l’acteur de la manipulation collective, trouve bientôt la lumière parmi les ténèbres qu’il a disséminés. Le roman montre alors la lutte de cet homme pour sortir de la pensée unique imposée par les dirigeants, jusqu’à devenir ce qu’il combattait auparavant.

Le principal protagoniste, Montag (en Allemand ça signifie Lundi, le premier jour de la semaine, et donc le renouveau peut-être), est quelqu’un qui nous ressemble sur certains aspects. Il est impétueux, mais aussi peureux mais courageux quand il s’agit d’aller au bout de ses idées. Il connait une très forte évolution au cours du récit. Il n’est pas heureux et suit aveuglément, puis il doute, cherche, change, participe au changement, et enfin partage les résultats de sa réflexion.

L'univers est post-apocalyptique, mais demeure proche de nous dans la façon dont vivent les gens. Mais dans sa dimension où les livres, sièges de l'ouverture de l'esprit , ne seraient plus tolérés, ce monde semble pour beaucoup impossible. Cependant, beaucoup oublient qu'une telle période a existé, c'est le cas des autodafés pendant la Seconde Guerre mondiale en Allemagne ou encore la révolution culturelle de 1966 en Chine. Pour mieux contrôler les masses, les gouvernements essaient de supprimer toute pensée dissidente, comme celle que l'on trouve dans les livres, et instaurer la pensée unique, celle qui leur va bien, au travers de la « famille» à laquelle ils sont tous accros. Une critique de la société de consommation s'y cache. Il y a également une légère critique envers le domaine scientifique, qui, selon l'auteur, prend le pas sur le culturel, le philosophique et le littéraire.  

J'ai eu un peu de mal au début. C'est un livre très riche, très complexe et tous les passages sont importants. J'ai du en relire certains pour être sûre d'avoir tout saisi. La lecture était donc très dense, mais très poétique est très prenante quand on s'y habitue.

En conclusion, c'est un livre à lire au moins une fois ! Il réveille nos consciences et notre esprit critique. Je lui attribue un 17/20 !
 
 
Titre : Fahrenheit de Ray Bradbury
Auteur : Ray Bradbury
Année de parution originale : 1953
Année de mon édition :  2000
Editions : Folio SF
Prix : 5,80 €
Nombre de pages : 236 p.

mercredi 14 octobre 2015

Chronique Film n°1 : Le Labyrinthe : La Terre brûlée de Wes Ball

     Salut la Compagnie !

     Voici ma première chronique film ! J'ai profité du week-end pour aller faire un petit tour dans les salles obscures. Je suis allée voir un film que j'attendais depuis l'année dernière et la sortie du premier volet du Labyrinthe. C'est parti pour la Terre Brûlée de Wes Ball !

     Le résumé :
     Dans ce second volet de la saga épique LE LABYRINTHE, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d'obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d'ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d'autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

d'après la page Allociné, accessible ici !

     Mon avis :
     Wes Ball derrière la caméra et T.S. Nowlin au scénario remettent le couvert pour l'adaptation du deuxième tome de la trilogie L'Épreuve, écrit et publié par James Dashner entre 2009 et 2011. 
     J'ai pour règle de ( quasiment ... ) toujours lire le livre avant son adaptation quand je sais que celui-ci existe. Mais j'ai aussi le principe de prendre le film en tant que tel et pas seulement en tant qu'adaptation. Je pense qu'une adaptation ne doit pas forcément être une sorte de remake du bouquin en vidéo.
     Le scénario différait déjà lors du premier film, mais en restant complètement harmonieux et de très bonne qualité. Et c'est également le cas ici. L'ensemble de l'histoire est cohérente, même si on ne retrouve le livre qu'en de très rares moments. Les événements s'enchaînent très vite, et on n'a pas le temps de se reposer que l'action est déjà repartie. Les rares pauses sont le plus souvent des dialogues entre les différents personnages. Ce qui est dommageable c'est que ces pauses sont parfois un peu trop longues, et n'apporte pas forcément grand chose au film.

     Un autre tout petit bémol (et seulement pour tout ceux qui ont oublié que le film fait parti d'une trilogie) la fin est plutôt brutale ! Et se dire qu'il faut attendre 1 an et demi pour avoir la suite, c'est dur ! :) En même temps le livre se finissait de la même façon, et les lecteurs ont dû attendre un peu plus d'un an pour avoir le fin mot de l'histoire.

     Concernant les personnages, les acteurs font un super boulot et ont été très bien choisi à mon avis. J'adore le trio Thomas (Dylan O'Brien), Min-ho (Ki Hong Lee) et Newt (Thomas Brodie-Sangster). Ces trois-là sont géniaux. Je les adorais déjà dans le livre et je n'ai pas du tout été déçue dans les films. :)
     J'ai toujours eu du mal avec Teresa dans les livres, de même que je ne suis pas une grande fan de Kaya Scodelario qui l'interprête dans les films. C'est peut-être l'une des rares à laquelle je n'ai pas accroché. 
     Concernant Janson, joué ici par Aidan Gillien (Game of Thrones), il ne ressemble pas du tout à l'idée de que je m'en faisais pendant ma lecture, mais cela ne m'a pas gêné plus que ça. C'est une autre vision et elle est cohérente par rapport au film. Après tout, les livres sont l'apanage du "faire imaginer" les lecteurs à quoi ressemble tel personnage, tel lieu ou telle ambiance. Les quelques indications se suffisent souvent paspour que l'ensemble des lecteurs ait la même vision des choses

     Côté graphique, les effets visuels sont excellents, les bâtiments en ruine font très réalistes ! Quand aux "Fondus", même s'ils font parfois un peu penser aux zombies de Walking Dead, je les trouve plutôt fidèles à l'image que je m'en faisais. J'ai pas mal aimé les effets de lumière pour certaines scènes, rajoutant émotions ou frissons. Les incrustations des effets spéciaux ne se voient presque pas. C'est très réussi ! :)

     En conclusion, ce film est un excellent divertissement. J'ai passé un super moment en allant le voir. Je l'ai peut-être un peu moins aimé que le premier mais ça reste de très bonne qualité. Je lui donne la note de 17/20 !


Titre : Le Labyrinthe : La Terre brûlée
Titre original : Maze Runner : Scorch Trials
Réalisateur : Wes Ball
Scénario : T.S. Nowlin d'après La Terre brûlée de James Dashner 
Date de sortie :  France, 7 Oct 2015
                          USA, Canada, 18 Sept 2015
Durée : 133 min ( 2h13)
Budget : 61 000 000 $

jeudi 1 octobre 2015

Chronique Série n° 1 : Doctor Who (2005)

     Salut la Compagnie !

     Pour cette première chronique série, j'ai décidé de vous parler de Doctor Who, série britannique créée en 1963 par Sydney Newman et Donald Wilson. Arrêtée pendant un temps, elle est ressuscitée en 2005 par Russel T Davies et entame cet automne sa neuvième saison. 

     N'ayant pas vu les épisodes entre 1963 et 1989, je ne mentionnerai que la "nouvelle" génération de docteurs. 

     On y suit les péripéties du Docteur, ( mais docteur qui ? telle est la question ! ), Seigneur du Temps de 900 ans (voir plus maintenant ) et de ses compagnons humains à travers le temps et l'univers tout entier. Dernier de son espèce, il voyage grâce à un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space ou Temps A Relativité Dimensionnelle Inter Spatial en Français ), sorte de vaisseau spatial ayant la forme d'une cabine de police bleue. Parmi ses particularités, on peut noter le fait que ce dernier est vivant, mais aussi plus grand à l'intérieur que ne le laisse penser l'extérieur et cela donne lieu à quelques scènes sympathiques dans la série. 

     Le Docteur a également la particularité de se régénérer quand il est sur le point de mourir, don relativement pratique pour les showsrunner, qui ont pu ainsi faire évoluer le casting sans trop de difficultés et surtout sans changer l'essence du concept au cours des décennies.  
     C'est ainsi que la série voit à présent évoluer Peter Capaldi en tant que douzième ( ou treizième selon les visions des fans ) Docteur. Il est actuellement accompagné d'une jeune fille nommée Clara Oswald et jouée par Jenna Coleman. Tous le monde a son docteur préféré car ils sont tous différents, de tout âge et avec un style propre à chacun. 

     Le Docteur doit souvent résoudre une crise par épisode ou double-épisode sur les planètes ou dans les époques qu'il traverse. Une trame secondaire vient souvent se tisser en parallèle sur toute la saison. Au cours de ses périples, le Docteur s'oppose à des créatures extra-terrestres multiples dont certaines sont récurrentes, comme les Cybermen, les Ouds, les Sontariens, les anges pleureurs et les plus dangereux d'entre eux, les Daleks, ses ennemis ultimes ayant détuit Gallifrey, la planète des Seigneurs du Temps. 

     Mon avis :
     Personnellement, j'adore cette série, même si elle a connaît des petits coups de mou de temps en temps. Je l'ai découverte en 2010, lors de la diffusion de la 4ème saison sur la BBC. 
     Le côté un peu kitsch est ce qui la rend culte et il faut définitivement la regarder pour comprendre l'engouement qu'il peut y avoir autour. Bien que largement intégrée dans la culture geek, elle dépasse aujourd'hui cet univers, et s'adresse à tout le monde. 
     Mon docteur préféré reste sans conteste le 10ième, joué par David Tennant entre 2005 et 2010. Complètement déluré et pouvant en un quart de seconde devenir très sérieux, il est super classe !
     Les épisodes sont assez rythmés et il faut parfois s'accrocher pour tout comprendre mais c'est toujours très jouissifs. La musique est également très entraînante, cadençant encore davantage le tout. Elle est très sympa à écouter même en dehors des épisodes. A noter que chaque Docteur a son propre thème et la musique du générique d'ouverture change également sensiblement en fonction du casting. 
     L'ensemble de l'univers est très intéressant. On passe par beaucoup de planètes et d'époques distinctes et l'imagination des scénaristes semble parfois sans limites, même quand ils réutilisent des extra-terrestres qu'on a maintes et maintes fois vus au cours des 8 saisons. Les effets spéciaux sont pas mal fait, et les décors parfois un peu trop "rétro" de temps ne font qu'ajouter aux "charmes" de la série.
    Côté compagnon, souvent de jeunes compagnes d'ailleurs, ils sont également très différents les uns des autres, ils ne sont pas que des faire-valoirs du héros, mais sont indispensables au bon fonctionnement des histoires. Même lors des épisodes spéciaux ou le Compagnon habituel est "indisponible", le Docteur s'entoure toujours d'une personne, afin de réfléchir à haute voix :) . C'est leurs interactions qui portent souvent la série. Les personnages connaissent souvent de belles évolutions au cours des différentes saisons. 
     Certes, il y a les aventures du Docteur, mais je trouve que la force de la série repose beaucoup sur les personnages.

     Le début de la 9ième saison peut être paraître un peu décevant pour certains quand on sait ce dont sont capables les scénaristes de la série. Mais cela ne présage rien de l'ensemble de la saison et des 10 prochains épisodes  ! 

     C'est définitivement une série que je recommande et j'espère qu'elle va durer encore longtemps !
Titre : Docteur Who
Année de création : 1963, deuxième génération : 2005
Créateurs : Sydney Neuman, Donald Wilson
                 Russel T Davies
Nombre de saisons : 9
Statut : en production